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Principes du commerce équitable (5) : Pas de travail forcé ni des enfants

Chaque mois, nous mettons en avant un principe du commerce équitable en l'illustrant par une action concrète réalisée avec l'un de nos partenaires.

Ce mois-ci, nous mettons en lumière le cinquième principe du commerce équitable : l'« Absence de travail des enfants et de travail forcé ».

Que garantit ce principe ?

Ce cinquième principe garantit l’interdiction totale du travail des enfants et du travail forcé. 

Cela signifie que toutes les organisations engagées dans le commerce équitable respectent strictement les droits des enfants tels que définis par la Convention des Nations Unies, ainsi que les lois nationales et locales sur l’emploi des mineurs. 

Ce principe veille aussi à ce qu’aucun travail contraint ne soit présent, que ce soit parmi les producteurs, les travailleurs ou les membres des organisations. 

Lorsque les enfants participent à des activités traditionnelles ou artisanales, leur sécurité, leur éducation et leur bien-être restent une priorité absolue.

Des partenaires certifiés et engagés

Notre centrale d'achat, Solidar’Monde, travaille uniquement avec des producteurs certifiés qui respectent la Convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant et les lois locales. 

Ils s'appuient sur les certifications et les audits indépendants des partenaires pour garantir le respect des réglementations et exigences en vigueur, en particulier celles visant à protéger le bien-être et l’éducation des enfants.

Ces certifications garantissent :

  • l’interdiction du travail des enfants de moins de 15 ans,
  • la protection des jeunes travailleurs (15-17 ans),
  • l’absence de travail forcé.

Tous les partenaires signent un cahier des charges basé sur les conventions de l’OIT ( Organisation Internationale du Travail), réaffirmant leur engagement à respecter ces droits fondamentaux.

Les producteurs certifiés se doivent de connaitre les exigences légales locales concernant le travail des enfants et disposent de procédures internes permettant de contrôler l’âge de leurs travailleurs.

L'exemple de Fairafric

Fairafric au Ghana place la protection des droits humains et des enfants au cœur de son engagement.

Il interdit strictement le travail des enfants en créant des emplois locaux bien rémunérés, tout en offrant à ses employés des avantages sociaux (assurance santé, transport gratuit).

Elle verse une prime de 600 $ par tonne de cacao, la plus élevée en Afrique de l’Ouest, ce qui permet aux familles de financer la scolarisation de leurs enfants.

En générant de la valeur sur place et en luttant contre la pauvreté, elle agit durablement contre les causes du travail infantile, s’imposant comme un modèle dans la filière cacao.

De plus, la coopérative de cacao Yayra Glover, fournissant les fèves de cacao à Fairafric emploie des intervenants chargés d’identifier et de prévenir le travail des enfants.

Depuis plusieurs années, aucun cas n’a été signalé, démontrant l'efficacité des engagements de l'ensemble de la filière.

Grâce à un prix d'achat juste, les agriculteurs peuvent recruter des travailleurs saisonniers et n’ont plus besoin de faire travailler leurs enfants dans les plantations.

Regardez la vidéo de présentation de Fairafric, sous titrée en français.

Vidéo expliquant le développement de Fairafric.

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